Notre maire tire sa révérence,

Avant 2019, Monsieur le maire d’Olonne nous avait vanté les avantages financiers de la fusion. Aïe!!!

Souvenons nous qu’on nous avait vendu la fusion des trois communes comme allant générer des économies d’échelle.

Qu’en a-t-il réellement été entre 2020 et 2025 ?
Les décisions budgétaires de fin d’année du Conseil municipal et du Conseil d’agglomération nous apportent des informations intéressantes.
Nous analysons le total des deux car il y a eu mise en commun de moyens et transferts de personnels et de compétences entre ville et agglo.

Sur cette période l’inflation a été de 15%

Dépenses de fonctionnement
2020: 86,45 millions
2025: 128,3 millions  soit plus 48% en 5 ans

Dont charges de personnel
2020: 38 millions
2025: 47,9 millions soit plus 26%

Dont charges financières :
2020: 2,05 millions
2025: 5,2 millions soit plus 253%

Pour faire face à une telle croissance de dépenses il a bien fallu augmenter fortement les recettes:

Recettes globales
2020: 105,6 millions
2025: 152 millions soit plus 44%

Recettes fiscales
2020: 78,3 millions
2025 :122,6 millions soit plus 56%

Redevances
2020: 5,94 millions
2025: 9,95 millions soit plus 67%

De la différence excédentaire entre recettes et dépenses on déduit la un solde permettant de financer les investissements, soit directement, soit par remboursement d’emprunts.

Solde

           2020: 19,1 millions

2025: 23,7 millions soit plus 25% soit + 4,4% par an

            Donc en conclusion, depuis la fusion en fait de baisses, les dépenses ont explosé de 50% (30% de plus que l’inflation). Pour y faire face les charges fiscales ont augmenté de 56% ( en partie par la sur taxation des résidences secondaires) et les produits de redevances  diverses de 67% ( en particulier stationnement ). En contrepartie la capacité d’investissement n’a augmenté que de 25%, en partie en raison de l’explosion des charges financières (+253%) et de la stabilité des subventions.

            Et alors que seule la ville des Sables d’Olonne était très endettée, ce sera désormais toute l’agglomération qui le sera, pour de très nombreuses années, avec en outre le risque lié à des taux indexés